Download Nutrition Care for Persons Infected with the Hepatitis C Virus PDF

TitleNutrition Care for Persons Infected with the Hepatitis C Virus
Author
LanguageEnglish
File Size1.4 MB
Total Pages99
Table of Contents
                            Table des matières
Remerciements
Sommaire exécutif
L’essentiel de la pratique
Introduction
	L’audience cible des lignes directrices
	La raison d’être des lignes directrices
	Les résultats de l’évaluation du besoin
	L’approche suivie dans l’élaboration des lignes directrices
Chapitre 1 : L’ABC de l’hépatite C
	Description de l’enjeu
	Qui est à risque
	Diagnostic du VHC
	Stratégies de soins actuelles
	Comment le VHC affecte le foie
	Étapes de la maladie du foie
	Facteurs intervenant dans la progression des lésions du foie
	Rôle du foie dans la nutrition
	Comment le VHC affecte l’état nutritionnel
Chapitre 2 : Une vue d’ensemble des modes de vie sains
	Bienfaits de la nutrition démontrés
	Manger sainement pour les personnes infectées par le VHC
	Lignes directrices en matière de saine alimentation au Canada
	Alcool et hépatite C
	Importance du poids santé
	Importance de l’activité physique
Chapitre 3 : L’intervention nutritionnelle pour l’hépatite C
	Lignes directrices en matière d’intervention nutritionnelle pour l’hépatite C
	Vue d’ensemble des lignes directrices en matière de nutriments
	Stress oxydatif
	Suppléments de vitamines et de minéraux
	Stades de l’hépatite C — considérations nutritionnelles
	Nutrition entérale et parentérale
Chapitre 4 : L’évaluation de l’état nutritionnel
	Facteurs à envisager dans l’évaluation nutritionnelle clinique
	Lignes directrices en matière de conseils et recommandations
Chapitre 5 : Faire face aux symptômes et aux effets secondaires des traitements
	Symptômes et effets secondaires habituels reliés à l’infection au VHC
	Stratégies pour faire face aux symptômes et aux effets secondaires des traitements
Chapitre 6 : Les approches complémentaires et parallèles en santé
	L’approche de la naturopathie
	Suppléments de vitamines/minéraux
	Produits à base d’herbes médicinales
Chapitre 7 : Les groupes à risque nutritionnel
	Pathologies concomitantes
	Populations à risque ou groupes au mode de vie à risque
Chapitre 8 : Les compétences requises pour une alimentation saine
	Capacité de planifier, d’acheter et de cuisiner
	Étiquetage nutritionnel
	Salubrité des aliments
Bibliographie et ressources
	Bibliographie par chapitre
	Ressources — Organismes et ressources d’utilité générale
	Ressources — par chapitre
Glossaire des termes et des sigles
Annexes
	Annexe A: Liste de contrôle d’une saine alimentation pour
 les personnes infectées par le VHC
	Annexe B: Principes du Guide alimentaire canadien
	Annexe C: Résumé des points à examiner en matière d’activité physique
	Annexe D: Vérification rapide des protéines
	Annexe E: Lignes directrices pour le choix d’aliments dans les cas de restriction du sodium
	Annexe F: Gérer les malaises et les effets secondaires des traitements usuels
	Annexe G: Alimentation santé — conseils de planification
	Annexe H: Choix nutritifs à petit budget
	Annexe I: Étiquette standard de valeur nutritive
	Annexe J: Conseils sur les méthodes de manipulation assurant la salubrité des aliments
                        
Document Text Contents
Page 1

HHHééépppaaatttiiittteee CCC ::: SSSoooiiinnnsss nnnuuutttrrriiitttiiiooonnnnnneeelllsss

QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ QQQQQQQQQQQQ

LLLiiigggnnneeesss dddiiirrreeeccctttrrriiiccceeesss cccaaannnaaadddiiieeennnnnneeesss pppooouuurrr
llleeesss iiinnnttteeerrrvvveeennnaaannntttsss dddeee lllaaa sssaaannntttééé

Appuyées par :

♦ l’Association canadienne pour l’étude du foie

♦ la Canadian Association of Hepatology Nurses

♦ la Fondation canadienne du foie

♦ La Société de l’Hépatite C du Canada

♦ la Société canadienne de l’hémophilie

Page 2

La prÈparation et la diffusion de ces lignes
directrices ont ÈtÈ subventionnÈes par
SantÈ Canada, Division des infections
acquises dans la collectivitÈ :
<www.santecanada.ca/hepatitec>.

Les prÈsentes lignes directrices sont
destinÈes ‡ servir de cadre gÈnÈral díaide ‡
la prise de dÈcision en matiËre de gestion
nutritionnelle des personnes ayant
líhÈpatite C. Elles sont fondÈes sur les
meilleurs renseignements disponibles au
moment de leur parution. La maniËre dont
elles síappliqueront dÈpendra des besoins
particuliers de la personne infectÈe par le
virus de líhÈpatite C. Les dÈcisions en
matiËre de soins de santÈ síappuient en
grande mesure sur la compÈtence et le
jugement díintervenants de la santÈ.

Les opinions exprimÈes dans le prÈsent
document ne reflËtent pas nÈcessairement
les politiques ou le point de vue de SantÈ
Canada.

© Les diÈtÈtistes du Canada, 2003.
Tous droits rÈservÈs.

Le prÈsent document ainsi quíun
programme de formation professionnelle en
ligne et des fiches díinformation Èducatives
destinÈes aux patients sont disponibles sur
le site Web de DiÈtÈtistes du Canada
<www.dieteticsatwork.com>.
La permission est accordÈe de tÈlÈcharger
et de reproduire le document en son entier.

…galement disponible en anglais sous le
titre Hepatitis C: Nutrition Care –
Canadian Guidelines for Health Care
Providers

http://www.santecanada.ca/hepatitec
http://www.dieteticsatwork.com/

Page 49

Chapitre 3 — L’intervention nutritionnelle pour l’hépatite C

Hépatite C : Soins nutritionnels
Lignes directrices canadiennes pour les intervenants de la santé

27

une petite proportion de ces patients. Aucune mesure nutritionnelle díappoint pour la maladie osseuse
hÈpatique nía ÈtÈ dÈcrite. Cette maladie est une source particuliËre de prÈoccupation pour les patients
subissant une greffe du foie, puisque les mÈdicaments utilisÈs pour les greffes exacerbent le problËme
de perte osseuse. Une thÈrapie prÈgreffe et postgreffe pour rÈduire la perte de masse osseuse est
recommandÈe.114 Les suggestions possibles pour Èviter líexacerbation du problËme comprennent :
♦ 1500 mg de calcium de supplÈments alimentaires et thÈrapeutiques
♦ la vitamine D díune multivitamine; le dÈpistage des taux sÈriques de 25(OH)D3 et la

supplÈmentation avec la forme activÈe par le foie (RocaltrolÆ) si les niveaux sont bas, surtout
chez les candidats de greffe

♦ le dÈpistage du magnÈsium sÈrique, particuliËrement lorsque des symptÙmes de carence sont
prÈsents; des supplÈments au besoin

♦ les injections de vitamine K si le Rapport International NormalisÈ (INR) est prolongÈ ou en
prÈsence díune maladie du foie cholestatique

Le calcium peut Ítre obtenu par la consommation de produits laitiers, de boissons au soja enrichies de
calcium ou de supplÈments. Lorsque le patient ne peut ingÈrer suffisamment de calcium dans son
rÈgime alimentaire ‡ cause díune restriction du sodium ou des liquides, les supplÈments peuvent Ítre
utiles.

Maladie du foie en phase terminale, greffe du foie
MÍme si tous les patients de maladie du foie en phase terminale ne sont pas des candidats de greffe
du foie, une greffe du foie est la seule alternative. Les objectifs des soins nutritionnels pour une greffe
du foie sont :3

♦ díamÈliorer les symptÙmes de la maladie en phase terminale et díoptimiser líÈtat nutritionnel
prÈopÈratoire

♦ de fournir les nutriments appropriÈs aprËs líintervention en vue de favoriser líanabolisme et la
guÈrison des plaies

♦ de prÈvenir et de soigner les complications postopÈratoires
♦ de gÈrer les effets secondaires au chapitre de la nutrition des thÈrapies immunosuppressives et

autres

Besoins prégreffe3

Sans soins, la cachexie progressive causÈe par la maladie du foie mËne ‡ líinfection et ‡ un risque
accru de dÈcËs d˚ ‡ líinfection autant avant quíaprËs la greffe.139 Une thÈrapie nutritionnelle
appropriÈe peut amÈliorer les rÈsultats cliniques et le bien-Ítre.16,122,140 Certaines Ètudes proposent un
appui nutritionnel agressif pour optimiser les soins ‡ ces patients et leur permettre díobtenir une
greffe du foie et díy survivre.139 Un Ètat nutritionnel dÈficient est associÈ ‡ un plus haut risque de
complications et de mortalitÈ. Une malnutrition modÈrÈe ‡ grave a ÈtÈ associÈe ‡ un besoin accru de
produits sanguins durant la chirurgie, ‡ plus díinfections postopÈratoires et ‡ un sÈjour ‡ líhÙpital plus
long.3,140

Des ajustements de líÈnergie, des protÈines et des Èlectrolytes sont apportÈs en fonction des
rÈÈvaluations frÈquentes des donnÈes cliniques et de laboratoire. Les besoins díÈnergie sont de 1,1 ‡
1,4 X D…B ou de 25 ‡ 40 kcal/kg. Les besoins de protÈines sont de 1,2 ‡ 1,5 g/kg/j, fondÈs sur le
poids corporel estimatif ‡ sec. Líapport de calcium visÈ est de 1200 ‡ 1500 mg conjuguÈ ‡ 400 ‡
800 UI de vitamine D.

Besoins postgreffe3

Dans les premiers temps aprËs la chirurgie, líÈtat nutritionnel est influencÈ par la fonction du greffon,
la malnutrition prÈ-existante, la rÈaction de stress ‡ líintervention, les effets cataboliques des
stÈroÔdes administrÈs ‡ forte dose et díautres complications postopÈratoires telles que les
saignements, líinsuffisance rÈnale, la sepsie ou le rejet.

AprËs la greffe, la progression des liquides vers les solides est mise en úuvre au grÈ de la tolÈrance
du patient. De petits repas frÈquents incluant des supplÈments ‡ haute teneur caloro-protÈique sont
souvent requis jusquí‡ ce que le patient soit en mesure díingÈrer les nutriments appropriÈs par voie
orale. Le soutien nutritionnel entÈral ou parentÈral peut Ítre indiquÈ si líapport oral est inadÈquat.
Líalimentation entÈrale dans les premiers stades postopÈratoires est devenue la thÈrapie standard
dans de nombreux centres de greffe du foie.

Page 50

Chapitre 3 — L’intervention nutritionnelle pour l’hépatite C

Hépatite C : Soins nutritionnels
Lignes directrices canadiennes pour les intervenants de la santé

28

Des ajustements de líÈnergie, des protÈines et des Èlectrolytes sont apportÈs en fonction des
rÈÈvaluations frÈquentes des donnÈes cliniques et de laboratoire. Les besoins díÈnergie
immÈdiatement aprËs líintervention chirurgicale ont ÈtÈ Ètablis 1,2 ‡ 1,75 X D…B ou 30 ‡ 45 kcal/kg
fondÈs sur le poids corporel estimatif ‡ sec. Pour prendre en ligne de compte le catabolisme accru des
protÈines consÈcutif ‡ une greffe du foie, secondaire aux effets cataboliques des corticostÈroÔdes
utilisÈs pour líimmunosuppression et le stress opÈratoire, les besoins protÈiques sont ÈvaluÈs ‡ 1,2 ‡
2,0 g/kg.

Les patients ont besoin que líon porte une attention intensive et individualisÈe au bilan des Èlectrolytes
et des minÈraux dans la pÈriode qui suit immÈdiatement la greffe. LíhyperkaliÈmie et
líhypomagnÈsiÈmie sont des effets courants des thÈrapies immunosuppressives. Un rÈgime
alimentaire restreint en potassium et des supplÈments de magnÈsium par voie orale sont souvent
nÈcessaires. Le potassium, le phosphore et le magnÈsium devraient Ítre attentivement surveillÈs en
cas de diurËse ou de fonction rÈnale diminuÈe aprËs la greffe. La supplÈmentation en calcium
(carbonate ou citrate) devrait Ítre commencÈe immÈdiatement aprËs la greffe; líobjectif quotidien est
de 1500 ‡ 2000 mg/jour ‡ partir díaliments et de supplÈments, combinÈ ‡ 400 ‡ 800 UI/jour de
vitamine D pour freiner la maladie osseuse.

Gestion à long terme3

Les modifications nutritionnelles visent la prÈvention des problËmes chroniques de santÈ qui sont
frÈquents chez les patients de greffe et souvent associÈs aux thÈrapies immunosuppressives. Parmi
ces problËmes, il faut mentionner le diabËte, líhypertension, líhyperlipidÈmie, les gains pondÈraux
excessifs et líostÈopÈnie. Le diabËte survient frÈquemment aprËs une greffe du foie et est associÈ au
VHC.141 Líapport díÈnergie devrait Ítre ajustÈ pour garder un poids santÈ. Les besoins de protÈines se
stabilisent lorsque la dose díentretien des stÈroÔdes est atteinte; on estime quíils sont alors de 0,8 ‡
1 g/kg. Les niveaux de magnÈsium, de phosphore et de potassium sÈriques devraient Ítre surveillÈs
et le rÈgime alimentaire ajustÈ en consÈquence. Les patients dont líapport de calcium est sous-optimal
ont besoin de supplÈments pour assurer un apport adÈquat de 1000 ‡ 1500 mg/jour, avec 400 UI/jour
de vitamine D pour prÈvenir la maladie osseuse associÈe aux stÈroÔdes.

NNuuttrriittiioonn eennttéérraallee eett ppaarreennttéérraallee
Si líapport nutritionnel par voie orale est inadÈquat et que le tractus gastro-intestinal est fonctionnel,
la voie entÈrale devrait Ítre envisagÈe. Les conditions prÈcises dans lesquelles elle peut Ítre indiquÈe
comprennent líhypermÈtabolisme associÈ ‡ la greffe díorganes ou le VIH/SIDA, la rÈplÈtion
nutritionnelle avec la greffe du foie, et la dÈfaillance des organes dont líinsuffisance hÈpatique. La
nutrition parentÈrale est líalternative gÈnÈralement rÈservÈe aux patients au tractus intestinal non
fonctionnel. Chez les patients mal nourris dont líapport oral est dÈficient depuis plusieurs jours,
líalimentation devrait Ítre reprise lentement pour prÈvenir le syndrome de renutrition.

Appui nutritionnel entéral2,142

Les solutions pour patients cirrhotiques devraient Ítre ‡ haute teneur en Ènergie (1,5 kcal/ml) et ‡
plus faible teneur en sodium (40 mmole/jour) pour ceux et celles qui ont des problËmes de rÈtention
des liquides.143 Des produits ‡ haute teneur en Ènergie, ‡ faible sodium ou modulaires peuvent servir
chez les patients qui ont besoin díune restriction des liquides et du sodium.18 Une thÈrapie ‡ la
lactulose devrait Ítre envisagÈe, car elle peut amÈliorer la tolÈrance aux protÈines et prÈvenir le
besoin de solutions spÈcialisÈes. LíefficacitÈ de certaines solutions spÈcifiquement destinÈes ‡ des
maladies est controversÈe; il faut encourager un usage prudent de ces produits.2,5 Pour les personnes
‡ intolÈrance aux protÈines standards (dÈmontrÈe par un dÈclin de líÈtat mental), des solutions
hÈpatiques spÈcialisÈes peuvent Ítre utilisÈes si le patient Èchoue ‡ líessai des produits entÈraux
standards. Les solutions hÈpatiques spÈcialisÈes (p. ex., NutriHepÆ) ont une osmolaritÈ et une teneur
en glucides relativement ÈlevÈes, ce qui peut Ítre mal tolÈrÈ par des patients hyperglycÈmiques ou qui
rÈsistent ‡ líinsuline. Certaines solutions entÈrales peuvent ne pas Ítre complËtes nutritionnellement.
Des supplÈments de vitamines, de minÈraux et díÈlÈments traces peuvent Ítre requis en fonction des
besoins individuels. Certaines solutions ‡ base de casÈÔne peuvent Ítre mieux tolÈrÈes par certains
(nutrition entérale, voir la référence bibliographique 142.)

Appui nutritionnel parentéral2,144

La nutrition parentÈrale par intraveineuse fournit líÈnergie et les nutriments essentiels et favorise la
synthËse des protÈines. Chez les patients de VHC qui ne tolËrent pas líalimentation orale ou entÈrale ‡
cause de frÈquents vomissements, díune obstruction intestinale ou de saignements gastro-intestinaux
non contrÙlÈs, la nutrition parentÈrale peut Ítre indiquÈe. La nutrition parentÈrale totale est un appui

Page 98

Hépatite C : Soins nutritionnels
Lignes directrices canadiennes pour les intervenants de la santé

76

Annexe I
Étiquette standard de valeur nutritive

Le tableau de la valeur nutritive
est plus présent, plus facile à
repérer, plus facile à lire.

★★★★ Le tableau de la valeur nutritive
correspond à une quantité
déterminée d’aliment. Comparez
cette quantité à celle que vous
consommez.

★★★★★★★★ Utilisez la % de la valeur
quotidienne pour vérifier si un
aliment contient beaucoup ou peu
d�un nutriment particulier.

Pour obtenir plus d�information sur la réglementation en matière d�étiquetage nutritionnel et
des ressources pédagogiques, consultez le site Web :
<www.hc-sc.gc.ca/hpfb-dgpsa/onpp-bppn/labelling-etiquetage/index_f.html>

http://www.hc-sc.gc.ca/hpfb-dgpsa/onpp-bppn/labelling-etiquetage/index_f.html

Page 99

Hépatite C : Soins nutritionnels
Lignes directrices canadiennes pour les intervenants de la santé

77

Annexe J
Conseils sur les méthodes de manipulation assurant la salubrité
des aliments

NETTOYEZ :
♦ Lavez-vous les mains et lavez les ustensiles ainsi que les surfaces de travail avec du savon et

de l'eau chaude avant de manipuler des aliments, pendant la prÈparation et aprËs.
♦ DÈsinfectez les comptoirs, les planches ‡ dÈcouper et les ustensiles avec une solution diluÈe

d'eau de javel et d'eau (1 c. ‡ thÈ de javel dans 3 tasses díeau).
♦ Envisagez díutiliser des serviettes en papier pour nettoyer les surfaces de travail. Lavez les

serviettes et les torchons en tissu et les Èponges souvent et, en particulier, chaque fois quíils
ont touchÈ ‡ de la viande crue ou aux jus de volaille. Utilisez du savon et de líeau chaude ou le
cycle chaud de la laveuse.

♦ Les fruits et les lÈgumes frais doivent Ítre lavÈs ‡ l'eau courante fraÓche avant la
consommation ou la cuisson.

SÉPAREZ :
♦ Gardez la viande et la volaille crues ‡ l'Ècart des autres aliments pendant la conservation et la

prÈparation.
♦ Utilisez des planches ‡ dÈcouper diffÈrentes pour les viandes crues et les lÈgumes.
♦ Gardez toujours les aliments couverts.

CUISEZ :
♦ Cuisez (ou sÈchez) les aliments complËtement ñ la durÈe et la tempÈrature de cuisson peuvent

varier selon le type de viande et de volaille.
♦ PrÈparez les aliments rapidement et servez-les immÈdiatement. Ne laissez pas traÓner

d'aliments ‡ la tempÈrature de la piËce, ce qui favorise la croissance de bactÈries.
♦ Ne mangez pas de viande, de volaille, de poisson ou díúufs crus ni des produits laitiers ou des

jus de fruits non pasteurisÈs.

RÉFRIGÉREZ :
♦ RÈfrigÈrez ou congelez les aliments qui peuvent se g‚ter ‡ la tempÈrature de la piËce, les

aliments prÈparÈs et les restes de table dans les deux heures.
♦ Assurez-vous que la tempÈrature du rÈfrigÈrateur est rÈglÈe ‡ 4 ∞C (40 ∞F) et la tempÈrature

du congÈlateur ‡ -18 ∞C (0 ∞F).

Autres :
♦ Níachetez jamais de boÓtes bosselÈes, rouillÈes ou gonflÈes. Leur contenu peut Ítre nocif.
♦ Lorsque vous doutez de la salubritÈ díun aliment, jetez-le. On ne peut pas toujours juger quíun

aliment est abÓmÈ simplement par son aspect, son go˚t ou son odeur.

AdaptÈ des documents de la campagne À bas les BACtÈries!MC
<www.canfightbac.org/francais/indexf.shtml>

http://www.canfightbac.org/francais/indexf.shtml

Similer Documents